CRISE SANITAIRE ET SYSTÈMES DE SÛRETÉ-SÉCURITÉ

14 mai2020

Quelles mesures prendre à court terme pour maintenir le niveau de sûreté de votre entreprise ?

Comment adapter votre solution de contrôle d’accès, de détection-intrusion ou de vidéosurveillance pour prendre en compte les risques spécifiques crées par le contexte actuel ? La vision de Vivian Pelletier, Directeur Produit Sûreté-Sécurité chez Horoquartz.

Des sites fermés ou très peu fréquentés dans certains cas, alors que d’autres entreprises connaissent des situations de suractivité avec un recours massif aux intérimaires : les 2 situations peuvent poser des problèmes de sûreté. D’autant plus qu’elles ont été gérées le plus souvent dans l’urgence et avec des effectifs mobilisés sur d’autres sujets.

Vivian Pelletier animait récemment un webinar sur les précautions à prendre dans la situation actuelle. Voici les points clés de son intervention.

 

10 points de vigilance et conseils

  • 1 – Des cibles qui deviennent plus « attractives » : bureaux vidés de leurs occupants, chantiers à l’arrêt, ateliers municipaux fermés… Une moindre présence humaine augmente la tentation et la probabilité d’un passage à l’acte.
  • 2 – Priorité au bon sens : avant d’investir pour sécuriser son entreprise de façon temporaire, il faut d’abord recenser ses processus de sûreté et identifier les nouvelles menaces à gérer.
  • 3 – Rappeler les consignes : encore plus qu’en situation normale, il faut rappeler la nécessité de fermer les accès à clé en quittant l’entreprise, de verrouiller les portes des bureaux, de cacher le matériel de valeur.
  • 4 – Recourir au gardiennage le cas échéant pour sécuriser les employés en activité et maintenir une présence humaine en 24/7 sur le site. La présence d’un vigile et d’un chien de garde à l’entrée d’un site sont des options dissuasives.
  • 5 – Restreindre les accès aux seules personnes autorisées : les droits d’accès des salariés peuvent être temporairement suspendus en leur absence. Pour le personnel temporaire, il faut veiller à affecter des droits limités à leur affectation et à leur mission ou contrat de travail afin qu’ils se terminent rigoureusement lors de leur départ de l’entreprise.
  • 6 – Veiller à récupérer les badges : encore plus que d’ordinaire, il faut être vigilant pour récupérer les badges des personnes qui quittent l’entreprise. Il est conseillé d’utiliser la date de fin de contrat pour désactiver les droits d’accès. Le lien entre le logiciel de gestion des temps et la solution de contrôle d’accès permet d’automatiser cette tâche.
  • 7 – Désactiver les mises hors service automatiques du système de détection-intrusion si tout le monde télétravaille et modifier les consignes le cas échéant. Exemple : le dernier parti active la détection-intrusion au lieu d’attendre l’horaire de mise en service automatique. Ne pas oublier de prévenir l’opérateur de télésurveillance.
  • 8 – La vidéosurveillance reste un bon moyen pour dissuader les visiteurs malintentionnés. Même si elle ne peut totalement remplacer une présence humaine, elle maintient une présence dissuasive « visible ».
  • 9 – Gérer son système de sûreté à distance : Une application web permet de paramétrer et exploiter votre système via une simple URL en mode HTTPs. Vous pouvez recevoir des alertes par e-mail et analyser vos historiques pour identifier les tentatives d’accès interdits ou hors plages horaires. La solution Protecsys 2 Suite en mode web proposée par Horoquartz peut être mise en œuvre pour répondre à ce besoin d’exploitation à distance et garantir ainsi un niveau de sécurité constant.
  • 10 – Le respect des gestes barrières imposera probablement de revoir certains équipements de contrôle d’accès pour éviter tout contact. Parmi les solutions possibles : lecteurs de badges de proximité RFID sur les portes d’entrée et de sortie, boutons de sortie sensitifs, portes automatiques et ouvre-porte.

Thierry Bobineau, Directeur Marketing chez Horoquartz d’après un webinar animé par Vivian Pelletier, Directeur Produit Sûreté chez Horoquartz.